Je souhaite utiliser cette page pour écrire de petits articles, que je publie également sur les réseaux sociaux, afin de vous aider à mieux comprendre dans quel contexte la kinésiologie peut vous aider. L'inspiration me vient des séances que j'ai fait avec certains d'entre vous mais aussi de mon propre parcours.
Articles
Des pensées


Tu n'es pas seule
Etre maman c'est donner, porter, rassurer mais c'est aussi, parfois, douter, s'épuiser et pleurer en silence malgré tout l'amour que l'on porte à ses enfants.
La parentalité, c'est des hauts et des bas, des périodes lumineuses et des tempêtes. Chaque âge, chaque période de vie comporte ses défis.
Et nous faisons tous du mieux que l'on peut avec notre vécu, notre énergie.
Je ne vous promets pas de tout régler du jour au lendemain car le changement demande du temps... mais il est possible !
Grâce à la kinésiologie, vous pouvez retrouver progressivement calme, sérénité et confiance en vous pour continuer d'avancer même quand le chemin semble plus difficile.
En séance, vous pouvez venir déposer vos doutes, vos peurs et votre fatigue sans jugement, sans pression, en toute sécurité.
Ensemble, nous travaillerons pour vous permettre de vous reconnecter à qui vous êtes profondément, retrouver votre force intérieure et avancer avec plus de douceur et d'équilibre.
P.S. Même si mes articles s'adressent plus souvent aux mamans, les papas peuvent également tirer de nombreux bénéfices des séances de kinésiologie.

Pourquoi votre cerveau refuse de se mettre sur off alors que vous êtes épuisé-e?
Difficultés d'endormissement, réveils nocturnes, impossibilité de se rendormir...
Le sommeil est l'un des sujets les plus fréquents en séance et ce n'est pas seulement une question de fatigue. On peut être épuisé et ne pas réussir à s'endormir. Ou se réveiller la nuit et retrouver difficilement le sommeil ensuite.
A tous les âges, le sommeil peut être perturbé: bébé, enfant, ado, adulte, sénior.
Et quand le sommeil se dérègle, c'est le signal que quelque chose a besoin d'attention.
Ce qui peut se cacher derrière un trouble du sommeil:
- Ruminations / surcharges mentales
- Sentiment d'insécurité inconscient
- Douleurs physiques
- Stress ancien non digéré
- Réveils à heure fixe: liés au méridien concerné
Si vous avez déjà essayé les tisanes, la méditation, les compléments alimentaires, ... et que cela revient quand même, alors la cause est peut-être plus profonde et c'est là que la kinésiologie entre en jeu.
On ne va pas venir forcer le sommeil mais trouver la racine du problème pour la défuser (la déconstruire) afin de rassurer le corps. Cette technique permet de retrouver des nuits calmes et réparatrices sur le long terme.
2 exercices adaptés à tous les âges à essayer dès ce soir pour faciliter l'endormissement. Votre mental va essayer de reprendre le dessus mais c'est normal les premières fois, ne vous inquiétez pas, cela ne veut en aucun cas dire que ce que vous faites est faux.
1. Couché-e ou assis-e, fermez les yeux, respirez à votre rythme, sans rien forcer
- Focalisez votre attention sur votre main gauche et essayez de ressentir chaque sensation (chaud, froid, tensions, habit qui frotte, ...)
- Remplacez ces sensations par de la douceur, de la lumière, du chaud, tout ce qui vous apaise
- Reproduisez cet exercice avec chaque partie de votre corps, de la tête aux pieds
2. Celui-ci est plus facile si quelqu'un vous le fait, mais cela fonctionne aussi de le faire sur soi-même.
- Appliquez une pression franche mais douce au niveau de votre épaule avec la paume de votre main
- Continuez du haut du bras jusqu'à la main
- Maintenez la pression durant 3-4 secondes à chaque fois
- Répétez ce geste sur tout votre corps, de la tête aux pieds
Ces pressions amènent un sentiment de sécurité au corps.

Votre enfant pleure ou crie quand vous partez?
Alors que parfois vous allez simplement faire les courses.
Et s'il essayait de vous dire quelque chose?
Il s'accroche à vous, il pleure, il hurle...
Et vous vous forcez à partir, avec le cœur serré..
Vous culpabilisez, vous doutez, vous vous demandez si vous faites du mal à votre enfant. Surtout quand on vous dit: "c'est parce que tu l'as trop porté", "il doit s'habituer", "c'est juste un caprice".
Stop
Un enfant qui pleure quand son papa ou sa maman part n'est pas un enfant capricieux!
Mais, parfois, ce qui rend la séparation encore plus difficile, ce n'est pas l'enfant, mais ce que cela vient toucher chez vous (aïe ça pique un peu).
Moi aussi, je suis passée par là. Je lui disait: "maman a le droit de travailler", "maman a le doit de prendre du temps pour elle".
Mais au fond?
Je culpabilisais... Parce que dans ma tête, une bonne maman était une maman toujours disponible. Et les enfants sentent quand nos mots et notre énergie ne racontent pas la même histoire. J'ai donc travaillé en séance pour changer cette croyance et les séparations se sont apaisées.
ATTENTION! Cela ne veut pas dire que c'est "de votre faute". Les séparations sont parfois difficiles simplement parce que le lien est très fort.
Mais parfois, nos propres peurs, notre culpabilité ou nos croyances intensifient ce moment.
Il peut y avoir de multiples raisons aux séparations difficiles. Voici quelques questions que vous pouvez vous posez pour essayer de situer où ça coince pour vous.
- Est-ce que je fais confiance aux personnes qui prennent soin de mon enfant lorsque je ne suis pas là?
- Est-ce qu'il est en sécurité physiquement et émotionnellement lorsque je ne suis pas avec lui?
- C'est quoi être un bon parent pour moi? Est-ce que je mets la barre trop haute?
- Est-ce que le jugement des autres (amis, famille) par rapport à ma façon d'élever mon enfant est important?
- Est-ce j'ai peur qu'il se détache de moi et m'aime moins si je m'éloigne trop longtemps?
- Est-ce que les personnes qui le gardent font mieux ou moins bien que moi et cela me dérange?
Et si vos douleurs vous parlaient ?



Pourquoi faire des choix est parfois si difficile?

Dire non n'est pas naturel pour tout le monde...


Comment se passe une séance de kinésiologie en pratique?

Exemple d'objectifs que l'on peut travailler en séance
Je veux changer mais...

Le stress d'anticipation
Comment ? En vous faisant vous imaginer comment vous voudriez que ce RDV se passe au mieux, dans les détails, pendant que je vous appuie sur des points réflexes. Notre cerveau est extraordinaire mais il ne fait pas la différence entre le réel et ce que l’on imagine (c’est pour cela que vous transpirez après un cauchemar, votre cerveau ne savait pas que ce n’était pas réel et a préparé votre corps à fuir). En vous préparant ainsi à l’avance, lorsque vous serez dans la situation que votre cerveau considérait comme stressante, il va se dire : « ha je connais déjà, j’ai déjà vécu ça, tout va bien ! »
J’utilise ces 2 techniques lors d’une même séance afin de parer au plus urgent suivant la date du RDV qui vous stresse.
Mais il serait bien de continuer ensuite les séances afin de trouver d’où vient ce stress et pouvoir faire un travail en profondeur pour un changement durable dans le temps.
L'appréhension de faire face à son passé lors d'une séance
On lui a dit un jour que les bons élèves s’asseyaient devant et les cancres au fond de la classe. Son premier jour, la maîtresse lui demande d’aller s’assoir au 3ème rang. Pour son cerveau, 3ème rang = élève moyen donc cela va conditionner son parcours scolaire. Sauf que son cerveau, dans le stress de la rentrée, n’a pas enregistré consciemment que les 2 premiers rangs étaient simplement déjà occupés. Mais tant qu’il ne modifie pas cette image de lui, il va continuer d’agir, selon ses croyances, comme un élève du 3ème rang et ce même à l’âge adulte.
Autres exemples :
- Tu ressembles beaucoup à ta maman / ton papa, tu es comme ta maman / ton papa --> je suis inconsciemment le même parcours de vie.
La vérité : je fais comme je veux et comme je le sens, je suis une personne à part entière
- Tu es maladroit-e, j’en ai marre que tu casses des trucs ! --> je le deviens.
La vérité : j’ai simplement fait tomber une fois quelque chose
- Un rire quand je me mets devant toute la classe pour faire mon exposé --> ils se moquent de moi, je suis nul-le, je ne veux plus parler en public.
La vérité : un autre élève a pété
Des situations apparemment simples et inoffensives, qui nous marquent à des degrés différents selon notre parcours et qui continuent, inconsciemment, à nous peser tout au long de notre vie.
Si ces mots n’ont pas suffi à vous convaincre, sachez que votre corps ne fera jamais passer un message que votre tête n’est pas prête à entendre, ils travaillent en équipe.
Ha oui dernière chose. Je ne suis pas devin ni médium, je ne lis pas dans les pensées ! Donc s’il y a des choses que vous préférez ne pas me dire c’est ok. Tant que vous vous êtes au clair dans votre tête cela me suffit.
Les bonnes résolutions


C'est quoi la santé ?

Les croyances limitantes
- Je suis vieux / vieille, c’est normal d’avoir mal : c’est toujours non. La douleur est un message et l’ignorer ne fera qu’aggraver la situation avec le temps
- Mon patron est un con, c’est normal que je sois stressé et énervé au travail : possible que votre patron soit un con mais votre réaction, elle, peut être apaisée par différentes solutions.
- Il faut souffrir en silence pour montrer que je suis fort, la souffrance fait partie de la vie : oh que non ! osez en parler autour de vous pour vous rendre compte que d’autres personnes sont dans la même situation.
- Mais ils vont me juger si je parle, me trouver faible : possible mais ces gens-là ne méritent pas votre amitié / amour du coup
- Je ne suis bon à rien, je n’y arriverai pas, je ne suis pas capable de faire ci ou ça, la situation ne me plaît pas mais je fais avec, je suis trop vieux / trop jeune pour faire ça, on ne peut faire confiance à personne,…
Il y a des centaines d’exemples que l’on peut entendre au quotidien, impossible de tout citer ici mais vous avez compris le principe.
Bonne nouvelle, grâce à la kinésiologie, je peux vous aider à faire évoluer ces croyances limitantes ! Vous pourrez ainsi en faire une force, repartir sur de bonnes bases et réaliser ce que vous pensiez ne pas être capable de faire !
PS : AVIS AUX PARENTS ! vous n’avez rien fait de faux dans votre éducation, les croyances limitantes de vos enfants sont probablement les vôtres aussi et viennent des générations bien avant vous !
La réponse n'est ni noire, ni blanche.
